CARITAS KIGALI

Institut Pontifical Saint Jean Paul II s’engage à organiser des cours particuliers de théologie du mariage et de la famille au Rwanda

Arikidiyosezi Gatolika ya Kigali
Pour ce prélat, la vocation de la famille, dès le début et selon le plan de Dieu

Mgr VINCENZO Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie et grand chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II, a fait cette promesse.

C’était dans la conclusion de sa conférence sur « La famille et la protection de la vie » organisée à Kigali dans l’après-midi du 20 septembre 2019 à l’Hôtel Sainte Famille de Kigali.

En liaison avec l’Institut pontifical Jean-Paul II, Mgr Vincenzo propose l’organisation de cours particuliers pour amener les Rwandais à approfondir l’étude de la politique et de la théologie concernant les couples et les vies humaines. « Face à l’individualisme mondialisé qui se répand en Europe et qui a également pénétré dans le catholicisme, la priorité actuelle de l’Eglise est de redécouvrir sa prophétie et de transformer sa pastorale en la pastorale familiale », explique-t-il.

Pour ce prélat, la vocation de la famille, dès le début et selon le plan de Dieu, est de transformer le quartier, la ville, le pays, la société en une dimension familiale. « Pour Cicéron (un écrivain romain :106 -43 av. J.-C.), qui n’était pas catholique non plus », souligne Mgr Paglia, « la famille reste la plus haute place politique- ‘principium urbis et quasi seminarium rei publicae’ ».

Dans ses écrits, Mgr VINCENZO Paglia reconnaît que la famille africaine en général n’a pas encore perdu ses grandes valeurs, qu’elle conserve traditionnellement un sens profond de la culture de la vie sacrée, car chaque vie est un don de Dieu.

Cependant, il note qu’il y a beaucoup de menaces pour la famille, d’une part, des pressions externes, telles que l’idéologie de la théorie du genre, les pratiques d’avortement et, d’autre part, des pressions internes telles que ‘porter atteinte à l’unicité du mariage’, ‘le chômage croissant ‘,’des liens relâchés entre les membres de la famille’, ‘la prolifération des unions de fait’… ; "Ainsi, dit-il, nous devons être attentifs et lutter, non pas abandonner mais plutôt résister et être docile à l’Esprit Saint qui nous aidera".

[15:47, 10/7/2019] Kivunge Christopher: Mgr VINCENZO Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie et grand chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II, a fait cette promesse.

C’était dans la conclusion de sa conférence sur « La famille et la protection de la vie » organisée à Kigali dans l’après-midi du 20 septembre 2019 à l’Hôtel Sainte Famille de Kigali.

En liaison avec l’Institut pontifical Jean-Paul II, Mgr Vincenzo propose l’organisation de cours particuliers pour amener les Rwandais à approfondir l’étude de la politique et de la théologie concernant les couples et les vies humaines. « Face à l’individualisme mondialisé qui se répand en Europe et qui a également pénétré dans le catholicisme, la priorité actuelle de l’Eglise est de redécouvrir sa prophétie et de transformer sa pastorale en la pastorale familiale », explique-t-il.

Pour ce prélat, la vocation de la famille, dès le début et selon le plan de Dieu, est de transformer le quartier, la ville, le pays, la société en une dimension familiale. « Pour Cicéron (un écrivain romain :106 -43 av. J.-C.), qui n’était pas catholique non plus », souligne Mgr Paglia, « la famille reste la plus haute place politique- ‘principium urbis et quasi seminarium rei publicae’ ».

Dans ses écrits, Mgr VINCENZO Paglia reconnaît que la famille africaine en général n’a pas encore perdu ses grandes valeurs, qu’elle conserve traditionnellement un sens profond de la culture de la vie sacrée, car chaque vie est un don de Dieu.

Cependant, il note qu’il y a beaucoup de menaces pour la famille, d’une part, des pressions externes, telles que l’idéologie de la théorie du genre, les pratiques d’avortement et, d’autre part, des pressions internes telles que ‘porter atteinte à l’unicité du mariage’, ‘le chômage croissant ‘,’des liens relâchés entre les membres de la famille’, ‘la prolifération des unions de fait’… ; "Ainsi, dit-il, nous devons être attentifs et lutter, non pas abandonner mais plutôt résister et être docile à l’Esprit Saint qui nous aidera".

« Pour ce faire, il est impératif de rassembler les experts des différents domaines : philosophie, théologie, droit, sociologie,... pour discuter, réfléchir et faire des propositions concrètes pour la protection de la vie », conclut-il.

Les plaintes du public à l’origine de la promesse de Mgr Vincenzo

L’Eglise catholique au Rwanda manque de voix dans les décisions politiques relatives à la vie. Le Dr Anicet Nzabonimpa, expert en matière de santé, s’est indigné du fait que l’Église catholique au Rwanda était parfois en désaccord avec le ministère rwandais de la Santé. Pour lui, le nœud du problème réside dans le fait que la représentation de l’Église est presque absente dans l’ordre des médecins. « Pourquoi les prêtres rwandais ne devraient-ils pas étudier la médecine ? », il s’est demandé.

Sœur Diane Cyuzuzo, étudiante à Ruli Higher Institute of Health (l’institut supérieur de la santé ) de l’archidiocèse de Kigali, a déclaré qu’elle se trouvait face à un dilemme. « A l’institut, j’apprends des méthodes artificielles de planning familial et l’Eglise à laquelle j’appartiens favorise les méthodes naturelles, comment réconcilier les deux et quelle position adopter pour ma défense ? », A-t-elle demandé.

En outre, diverses interventions ont suggéré aux dirigeants de l’Eglise locale, sous son poids, d’être éclair et de proposer aux hommes politiques des alternatives positives de rechange en ce qui concerne le respect de la vie, l’objection de conscience et la liberté de religion en matière de la santé reproductive et de la protection de l’unicité du mariage.

En réponse à ces préoccupations, Mgr Vincenzo a dit que l’Eglise n’est pas là pour faire comprendre ses vérités mais pour être attentive plutôt que rationnelle, pour montrer la beauté du cœur plutôt que la bonne raison. Pour lui, avant d’être juge, l’Eglise doit être « à côté pour accompagner ».

« Nous devons considérer l’Eglise comme une lumière qui éclaire, à travers les œuvres de charité, les liturgies, … la beauté de la proximité, de la vie ». En ce sens, l’Eglise locale doit avoir la capacité de donner l’esprit chrétien, d’avoir des politiciens et décideurs catholiques et de créer des groupes spécialisés et institutionnalisés pour faire face aux différentes réalités du pays, », a-t-il expliqué.

La pastorale ecclésiale aujourd’hui en tournant

Pour Mgr Vincenzo, la pastorale de l’Eglise présente aujourd’hui un défi majeur : l’abîme qui sépare la communauté d’une réalité plus organisationnelle, familiale et ecclésiale. L’Eglise, par essence, doit contribuer à sauver des vies et à lutter contre la culture de la mort, l’individualisme et la prospérité pour soi-même. C’est pour lui une révolution spirituelle qui en vaut la peine. Bien entendu, les termes « vie et famille » ne sont pas synonymes, mais ils sont étroitement liés en ce sens que, selon Mgr Vincenzo, la famille est le transfert concret de la vie qui la génère, la protège et l’évoque.

« Ainsi », insiste-t-il, « la priorité pastorale actuelle de l’Eglise, pour nous tous, chrétiens et membres de cette même Église, est de garantir l’indissolubilité de toutes les relations intercommunautaires, à commencer par la famille. Les chrétiens ont donc la responsabilité de défendre leurs sociétés et de les transformer en familles ».

Mgr Vincenzo Paglia est président de l’Académie pontificale pour la vie et Grand chancelier de l’Institut Jean Paul II depuis 2016 .Il a été nommé membre de la Congrégation des causes des Saints en 2018. En 2012, il a été élu président du Conseil Pontifical pour la Famille.

 

Mgr VINCENZO Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie et grand chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II, a fait cette promesse.

C’était dans la conclusion de sa conférence sur « La famille et la protection de la vie » organisée à Kigali dans l’après-midi du 20 septembre 2019 à l’Hôtel Sainte Famille de Kigali.

En liaison avec l’Institut pontifical Jean-Paul II, Mgr Vincenzo propose l’organisation de cours particuliers pour amener les Rwandais à approfondir l’étude de la politique et de la théologie concernant les couples et les vies humaines. « Face à l’individualisme mondialisé qui se répand en Europe et qui a également pénétré dans le catholicisme, la priorité actuelle de l’Eglise est de redécouvrir sa prophétie et de transformer sa pastorale en la pastorale familiale », explique-t-il.

Pour ce prélat, la vocation de la famille, dès le début et selon le plan de Dieu, est de transformer le quartier, la ville, le pays, la société en une dimension familiale. « Pour Cicéron (un écrivain romain :106 -43 av. J.-C.), qui n’était pas catholique non plus », souligne Mgr Paglia, « la famille reste la plus haute place politique- ‘principium urbis et quasi seminarium rei publicae’ ».

Dans ses écrits, Mgr VINCENZO Paglia reconnaît que la famille africaine en général n’a pas encore perdu ses grandes valeurs, qu’elle conserve traditionnellement un sens profond de la culture de la vie sacrée, car chaque vie est un don de Dieu.

Cependant, il note qu’il y a beaucoup de menaces pour la famille, d’une part, des pressions externes, telles que l’idéologie de la théorie du genre, les pratiques d’avortement et, d’autre part, des pressions internes telles que ‘porter atteinte à l’unicité du mariage’, ‘le chômage croissant ‘,’des liens relâchés entre les membres de la famille’, ‘la prolifération des unions de fait’… ; "Ainsi, dit-il, nous devons être attentifs et lutter, non pas abandonner mais plutôt résister et être docile à l’Esprit Saint qui nous aidera".

« Pour ce faire, il est impératif de rassembler les experts des différents domaines : philosophie, théologie, droit, sociologie,... pour discuter, réfléchir et faire des propositions concrètes pour la protection de la vie », conclut-il.

Les plaintes du public à l’origine de la promesse de Mgr Vincenzo

L’Eglise catholique au Rwanda manque de voix dans les décisions politiques relatives à la vie. Le Dr Anicet Nzabonimpa, expert en matière de santé, s’est indigné du fait que l’Église catholique au Rwanda était parfois en désaccord avec le ministère rwandais de la Santé. Pour lui, le nœud du problème réside dans le fait que la représentation de l’Église est presque absente dans l’ordre des médecins. « Pourquoi les prêtres rwandais ne devraient-ils pas étudier la médecine ? », il s’est demandé.

Sœur Diane Cyuzuzo, étudiante à Ruli Higher Institute of Health (l’institut supérieur de la santé ) de l’archidiocèse de Kigali, a déclaré qu’elle se trouvait face à un dilemme. « A l’institut, j’apprends des méthodes artificielles de planning familial et l’Eglise à laquelle j’appartiens favorise les méthodes naturelles, comment réconcilier les deux et quelle position adopter pour ma défense ? », A-t-elle demandé.

En outre, diverses interventions ont suggéré aux dirigeants de l’Eglise locale, sous son poids, d’être éclair et de proposer aux hommes politiques des alternatives positives de rechange en ce qui concerne le respect de la vie, l’objection de conscience et la liberté de religion en matière de la santé reproductive et de la protection de l’unicité du mariage.

En réponse à ces préoccupations, Mgr Vincenzo a dit que l’Eglise n’est pas là pour faire comprendre ses vérités mais pour être attentive plutôt que rationnelle, pour montrer la beauté du cœur plutôt que la bonne raison. Pour lui, avant d’être juge, l’Eglise doit être « à côté pour accompagner ».

« Nous devons considérer l’Eglise comme une lumière qui éclaire, à travers les œuvres de charité, les liturgies, … la beauté de la proximité, de la vie ». En ce sens, l’Eglise locale doit avoir la capacité de donner l’esprit chrétien, d’avoir des politiciens et décideurs catholiques et de créer des groupes spécialisés et institutionnalisés pour faire face aux différentes réalités du pays, », a-t-il expliqué.

La pastorale ecclésiale aujourd’hui en tournant

Pour Mgr Vincenzo, la pastorale de l’Eglise présente aujourd’hui un défi majeur : l’abîme qui sépare la communauté d’une réalité plus organisationnelle, familiale et ecclésiale. L’Eglise, par essence, doit contribuer à sauver des vies et à lutter contre la culture de la mort, l’individualisme et la prospérité pour soi-même. C’est pour lui une révolution spirituelle qui en vaut la peine. Bien entendu, les termes « vie et famille » ne sont pas synonymes, mais ils sont étroitement liés en ce sens que, selon Mgr Vincenzo, la famille est le transfert concret de la vie qui la génère, la protège et l’évoque.

« Ainsi », insiste-t-il, « la priorité pastorale actuelle de l’Eglise, pour nous tous, chrétiens et membres de cette même Église, est de garantir l’indissolubilité de toutes les relations intercommunautaires, à commencer par la famille. Les chrétiens ont donc la responsabilité de défendre leurs sociétés et de les transformer en familles ».

Mgr Vincenzo Paglia est président de l’Académie pontificale pour la vie et Grand chancelier de l’Institut Jean Paul II depuis 2016 .Il a été nommé membre de la Congrégation des causes des Saints en 2018. En 2012, il a été élu président du Conseil Pontifical pour la Famille.

Cette conférence qu’il a tenue à Kigali a été occasionnée par sa visite au Rwanda à l’invitation du ministère rwandais de la Santé à un symposium international sur les soins palliatifs qui s’est tenu les 19 et 20 septembre 2019 à Kigali.

« Cela a été pour moi », dit-il, « une occasion de communier avec l’épiscopat rwandais, des prêtres, des religieux et des religieuses, des laïcs au service de la santé, et de parler ainsi d’un sujet délicat au sein de l’Eglise universelle, qui est la famille et la protection de la vie ».

 

JMV Uwitonze

DOCICO

 


Byanditswe : tariki ya 24 Ukwakira 2019 saa 16:03:15, ubu
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